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Tests Antidrogue en famille
La municipalité de Milan propose aux parents de la ville de vérifier si leur progéniture consomme ou non des drogues. Polémiques.Après un éventuel contrôle des devoirs scolaires, les parents milanais vont bientôt pouvoir vérifier les urines de leur progéniture. Au nom de la lutte contre la toxicomanie, la maire (centre-droit) Letizia Moratti a commencé à adresser à 35000 familles de la commune des coupons pour obtenir gratuitement auprès des pharmacies de la ville des tests antidrogue. Au retour de l’école ou des premières surprises parties, tous les enfants âgés de 13 à 16 ans pourront ainsi être démasqués en famille s’ils ont consommé du haschisch, de la cocaïne, de l’héroïne ou des amphétamines. En quelques minutes, sur le même principe que les tests de grossesse, les résultats seront clairs et sans appel.
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Réinsertion Sociale: Mythes ou Réalité
Québec, le 01 mars 2008
Mesdames Messieurs,
Vous êtes cordialement invités à notre table de discussion
RÉINSERTION SOCIALE : MYTHES OU RÉALITÉ
Jeudi le 27 mars
9:00 à 15:30
au Restaurant Le Piolet
103 Racine, Loretteville
(Québec), G2B 1C9
La journée se portera sur le thème de la réinsertion sociale. Nous aurons des témoignages de la clientèle en matinée avec une table ronde dans l’après midi.
Un dîner sera servi entre 11:45 et 13:00.
Le coût de la journée est de 10.00$
Nous vous demandons de vous inscrire avant le 22 mars 2008,
Par courriel à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Par téléphone au 667-6801 Poste 232 ou le 225.
Afin de réserver les places nécessaires.
Merci de votre collaboration
Au plaisir de vous voir en grand nombre.
Claudette Gagnon
Présidente du CIRCQ
Une duplication de services?
Claudette SamsonLe Soleil
Québec
L’arrivée prochaine d’un service téléphonique Info-Social sur la ligne 8-1-1 ne suscite pas que des inquiétudes. Le président de l’AGIR en santé mentale, qui regroupe 38 organismes de la région de Québec, se demande un peu pourquoi l’État investira des millions de dollars pour développer un nouveau service plutôt que de consolider ceux qui sont déjà en place.
Benoît Côté, qui dirige également PECH, un organisme intervenant auprès des personnes ayant une maladie mentale et des troubles avec la justice, comprend la volonté du ministère de la Santé d’étendre l’accès à des services d’intervention sociale à toutes les régions. Mais dans les secteurs bien organisés comme Québec, cette démarche risque plutôt de chambouler les pratiques, dit-il.
[url=http://www.cyberpresse.ca/article/20080212/CPSOLEIL/80212214/5019/CPSOLEIL]Suite de l'article...[/url]
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